Sélectionner une page
Livre : L’Ascension du Mont-Blanc

Ecrit par Laurent

13 février 2019

Résumé du livre

Quand Jean-Christophe Rufin et Sylvain Tesson emmènent un éditeur sujet au vertige à 4800 mètres d’altitude…
Éditeur parisien, Ludovic Escande est plus habitué aux salons littéraires qu’aux bivouacs en haute montagne. Un soir, il confie à son ami Sylvain Tesson qu’il traverse une période difficile. L’écrivain lui lance : ” Mon cher Ludovic, on va t’emmener au sommet du mont Blanc ! “
Il n’a jamais pratiqué l’alpinisme et souffre du vertige. Pourtant il accepte, sans réfléchir. S’il veut atteindre le toit de l’Europe, il devra affronter les glaciers à pic, les parois vertigineuses, la haute altitude et le manque d’oxygène.
La voie que lui font emprunter Sylvain Tesson et Jean-Christophe Rufin est périlleuse pour un débutant. Mais c’est le plus court chemin pour retrouver goût au bonheur.

Avec sincérité et humour, Ludovic Escande raconte cette folle ascension qui est aussi et surtout une formidable aventure amicale, littéraire et spirituelle. 

Mon avis

Avec un objectif comme celui que je poursuis, il m’était impossible de passer à côté de ce livre et de ne pas m’enquérir des informations qu’il aurait pu m’apporter… quelle déception…

Ce roman est à emporter partout où vous n’avez pas besoin d’une grande concentration (dans le train, sur la plage,…). Si le livre arrive à vous transporter dans l’histoire de Ludovic Escande, je trouve que le style d’écriture est (trop) simpliste et n’est pas à la hauteur d’un rédacteur en chef d’une maison d’édition. J’aurais aussi apprécié plus de phases descriptives de l’environnement magnifique dans lequel se situe l’action. 

Ce livre reste néanmoins intéressant pour connaître les raisons qui peuvent pousser une personne à se lancer dans une telle expédition. Quant aux conditions dans lesquelles l’ascension s’est réalisée (manque d’entraînement, alcool, drogue, hygiène de vie douteuse,…), il tant à faire croire que ce genre d’aventure est accessible à tout le monde… en dépit des règles de sécurité élémentaires liées à la dangerosité de la haute montagne… probablement de quoi alimenter les discussions et rouler des mécaniques lors de réceptions mondaines parisiennes…