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Le Trail des Tiges et Chavées (Coutisse-Andenne)

Ecrit par Laurent

25 février 2019

Episode 22 – Le 24 février 2019, je participais au Trail des Tiges et Chavées à Coutisse, toujours dans le cadre de mes entraînements en vue de ma participation au Marathon International de Namur.

Après course, il n’est pas toujours facile de retrouver les différents médias qui sont publiés sur les réseaux sociaux à propos de l’événement. En fin de cet article, je vais donc tenter d’être le plus exhaustif possible en partageant les liens vers les endroits où il est possible de trouver de l’information, notamment et c’est ce qui à mon sens intéresse le plus les participants : les résultats, les photos et les vidéos. N’hésitez pas à me contacter ou à commenter l’article si par mégarde, quelque chose avait dû m’échapper. 

Entamons sans plus attendre mon récit de cette course.

Mon récit de course

Il est 7h00 du matin, et le soleil se lève sur Gembloux. Le temps d’immortaliser sa venue qui fait flamboyer les quelques arbres au fond du jardin. Il fait encore froid ce matin, 2 degrés au thermomètre, mais on annonce une météo au beau fixe avec 16 degrés, l’idéal pour gambader dans les prairies et sur les chemins forestiers namurois.

 Il est temps de prendre un petit déjeuner rapide, parce que contrairement à mon habitude, la sortie d’hier soir m’a empêchée de préparer mes affaires en avance. Je prépare minutieusement mes affaires : ceinture cardio, t-shirt et casquette du club (le Groupe Athlétique de Gembloux – GaG), corsaire, chaussures de running et perche à selfie (que ferais-je sans elle 🤔). J’emporte également mon sac à dos avec poche à eau ; bien que je ne prenne part qu’à la moyenne distance, le 15 km, la température extérieure prévue et un seul ravitaillement sur le parcours me disent qu’il va faire soif…

Je prépare également l’après-course, en emportant des vêtements et une paire de chaussure de rechange… on ne sait jamais que le terrain soit boueux

A 8h15, tout est fin prêt et je prends la direction de Coutisse-Andenne, à une quarantaine de kilomètres de la maison. Je récupère mon dossard, salue mes camarades du GaG venus en nombre et mes quelques “collègues” coach des programmes Je Cours Pour Ma Forme également présents. 👋 En effet, l’épreuve est reprise dans le challenge du club et certains sont motivés à réaliser d’excellents chronos.

Pour ma part, l’objectif est différent. Mon plan d’entraînement en vue de ma participation au Marathon International de Namur (disponible dans mon article sur mes objectifs 2019) prévoit une sortie de 90 minutes en endurance fondamentale. Aucun objectif de chrono aujourd’hui, je suis là pour profiter des paysages et du beau temps 😎

Je récupère mon dossard, l’accroche soigneusement sur mon sac à dos et me dirige vers la ligne de départ, où les participants à longue distance (27 km) sont sur le point de s’élancer.

10h00 : Après un rapide breefing de la part des organisateurs sur le fléchage de la course, le départ est donné et les coureurs du 27 km s’élancent.

10h15 : Petit breefing pour les participants au 15 km (dont je fais partie). On nous annonce une distance de 14,7 km et un dénivelé positif de 290 mètres, excellent pour mon entraînement bien que la durée risque de dépasser les 90 minutes prévues… mais qu’importe ! Le départ est donné et nous nous élançons. L’ambiance est bon enfant, les coureurs discutent entre eux et certains se remémorent qu’il y a seulement 6 heures, ils quittaient seulement un quizz musical bien arrosé. La course risque d’être compliquée pour eux 😂

KM 0 – 3 : La course démarre sur la Rue Froidebise, en léger dévers. A hauteur de la Rue de Haltinne, nous bifurquons à droite et quittons la route pour rejoindre un chemin de terre, toujours en légère pente. Une où deux petites côtes sont présentes, mais rien de bien méchant, surtout que je suis encore frais. Cette descente est parfaite pour échauffer les muscles. Nous devons passer au-dessus d’un ruisseau, Le Strouvia, en passant sur un petit pont. C’est le moment où l’on s’arrête pour la première fois, le pont créant un goulet d’étranglement. Nous débouchons sur une prairie, toujours en pente, de laquelle nous avons une vue dégagée sur les alentours et sur le Château de Haltinne, encore à un kilomètre de notre position.

Il faut faire attention où l’on met les pieds dans la prairie dont la surface comporte pas mal d’aspérités. Ce serait dommage de se fouler une cheville…

Nous arrivons à proximité du Château de Haltinne. L’endroit est magnifique, le château, ses douves, ses prairies l’entourant. Nous croisons un photographe (Louis Maréchal Photography), qui immortalise notre moment. Accompagné de Sophie et Aurélie (qui font encore bonne figure), nous prenons la pause 📷.

KM 4 – 6 : Passé le Château, le gros du peloton suit un fléchage et sans réfléchir, je le suis. Le chemin est en montée, mais ce qui est étrange, c’est que nous croisons des coureurs qui redescendent ce même sentier… Je continue l’ascension et me retrouve à l’arrêt, avec une bonne cinquantaine d’autres coureurs, à chercher la suite du parcours… Nous sommes perdus ! Manque de vigilance ou fléchage pas assez clair, je ne sais pas. Nous décidons de rebrousser chemin et retombons sur le fléchage “officiel” de la course. Personnellement cela ne me dérange absolument pas, et en même temps je peux comprendre l’agacement de certains coureurs qui visaient peut-être un temps ou une place sur le podium. Ce “rallongi” de presque un kilomètre les mets en mauvaise position.

Nous repartons sur la Rue Léon Pirsoul, en faux plat et bifurquons vers la droite dans un petit bois, très agréable. J’en profite pour prendre quelques photos 😀

Entre les kilomètres 6 et 7, nous abordons la partie la plus technique de la course. Nous devons monter sur un talus en très forte pente et ne permettant le passage que d’une seule personne à la fois, pour en redescendre quelques centaines de mètres plus loin. La totalité de cette partie technique sera faite au pas d’homme. Nous sommes dans un nouveau goulet d’étranglement et perdons certainement une bonne quinzaine de minutes à passer la difficulté.

KM – 7 – 8 : Partie principalement bitumée de la course. Nous remontons les Rues de Lasbas et de Boumon, sur un faux plat vers un autre bois.

KM 9 – 14 : Nous ne quittons plus le bois que nous venons de rejoindre jusqu’à quasiment l’arrivée. Le bois alterne montées (parfois assez rudes) et descentes techniques, difficultés dues aux passages répétés sur des planches de bois posées en travers d’un ruisseau (attention aux glissades, parce que le sol est ici très boueux).

KM 15 – Arrivée : A la sortie du bois, nous rejoignons le bitume. Nous commençons à voir dans le lointain des maisons, signes que nous sommes proches de l’arrivée. Quelques prairies plus loin, qui achèveront définitivement le relooking de mes chaussures, nous rejoignons la ligne d’arrivée. Pour ma part, en 1 heure 58 et 15,7 km, sans trop de fatigue et heureux d’avoir découvert une très belle région ! 🤩

Mon analyse post-course

Dans le cadre de ma préparation du Marathon de Namur, j’ai couru ce trail en tentant de respecter la consigne de mon plan d’entraînement : l’endurance fondamentale. Bien que le plan préconisait une sortie de 90 minutes, il s’est avéré que j’ai couru plus aux alentours de 105 minutes, si je corrige le temps mis pour boucler le trail par les périodes d’arrêt dues aux goulets d’étranglement. Une bonne sortie donc sous un soleil radieux, dans une région magnifique. Et hop, 15,7 kilomètres de plus au compteur. 😎

Parcours et dénivelé

Ils en parlent

La Chaîne de l’Espoir Belgique contribue à l’amélioration de l’accès aux soins de santé pour les enfants

“Les enfants défavorisés n’ont pas accès aux soins de santé de qualité dans certains pays : la Chaîne de l’Espoir Belgique se bat contre cette injustice de naissance. Elle soutient les hôpitaux, forme leur personnel, soigne et opère des enfants.”

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